Boulangerie patisserie " Nicolas le pâtissier "

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Boulangerie patisserie " Nicolas le pâtissier " Venez découvrir la boutique
Ici tout est fait maison à partir de produits frais et de qualité boulangerie artisanale et patisserie fine

25/10/2026

Tu veux savoir faire des petits scones comme ça, tout mignons ? C’est anglais, c’est simple et ça ne coûte pas cher. Allez, je te montre, et reste jusqu’à la fin.

500 g de farine
20 g de levure chimique
100 Gr sucre
120 g de beurre demi-sel
300 g de lait
Un œuf pour la dorure

La farine, la levure chimique. Pardon, la poudre à lever. Sorry baby. Sugar, butter, et on sable.
Le lait en première vitesse, et on mélange le minimum pour que la pâte ne prenne pas d’élasticité. Beaucoup de farine, très peu de beurre.
Filmée au contact, au frigo une petite heure.
On farine, on étale bien épais, 2 à 3 cm, et on détaille. Jaunes, ce sont des scones. Orange, ce serait des cônes de chantier.
On dore, et au four à 180°C, 20 minutes.

Avec de la marmelade de fraise et de la clotted cream, c’est un régal pour les Anglais. Et en fait, c’est bon. J’aurais pas pensé.

This is gourmandise !

21/10/2026

Et il y en a qui achètent encore leur sirop de citron au supermarché ? Alors que c’est si simple à faire maison. Allez, je te montre.

Le zeste et le jus de 4 citrons
500 g d’eau
500 g de sucre

On zeste les citrons, et dès que c’est zesté, le zeste va dans l’eau. Le parfum du citron doit partir dans l’eau, pas dans l’air. Parce que l’eau, c’est la vie.
Puis le jus des citrons. Attention aux pépins, moi j’en ai eu un.
On fait bouillir l’eau, les zestes et le jus, et on laisse infuser all the night. Toute la nuit, en anglais, je suis bilingue. 24 heures, c’est encore mieux.
Le lendemain, on refait bouillir, on verse le sucre, on remue, et au frigo.

Tu le mets en bouteille et tu le gardes au frigo, ça se conserve très longtemps. Pas d’arôme, pas de conservateur : de l’eau, du sucre, du citron.

Ça c’est gourmand. Ça c’est une belle gourmandise !

18/10/2026

La recette du far breton, tu la veux ? Allez, je te montre. On monte en haut du phare, ça fait des marches.

150 g de farine
150 g de sucre
2 œufs + 1 jaune
500 g de lait
Un peu de rhum
Des pruneaux

Le sucre dans la farine, puis le lait. Demi-écrémé, entier, comme tu veux. Pas tout d’un coup, sinon c’est les grumeaux : tu fais d’abord une pâte épaisse, et une fois qu’elle est bien lisse, tu rajoutes le reste du lait.

Un far breton, c’est ni plus ni moins qu’une crêpe bretonne épaisse cuite au four.

Le rhum, les œufs, et c’est fini. Plus qu’un pull rayé et la recette est terminée. Les rayures dans ce sens, hein.

Les pruneaux au fond des moules beurrés. Tu peux les faire tremper dans l’eau tiède pour qu’ils gonflent. Ou pour les plus bretons, dans le rhum.

Four à 180°C, 20 à 30 minutes, et tu surveilles ta cuisson.

Ça c’est gourmand. Ça c’est gourmandise !

15/10/2026

Et il y en a encore qui achètent leurs chamallows au supermarché ? Alors que c’est si simple. Allez viens, je te montre.

225 g de sucre
120 g d’eau
120 g de blancs d’œufs
12 g de gélatine
L’arôme que tu veux

Le sucre et l’eau, on fait cuire à 121°C. Avec un thermomètre. Et si tu n’en as pas, avec les doigts, tu te rappelles ? Comme pour les bonbons au miel.

88°C… 133°C ! Mon Dieu, c’est trop.
Petite astuce : ton sucre est trop cuit, ne le jette pas. Tu mets une goutte d’eau dedans, ça le refroidit, et tu le recuis.

Pendant qu’il bout, à 118°C, tu fais monter les blancs. Et après, on mélange.
Ça, c’est une guiblanche. Tu comprends ? Guimauve, c’est pas la même couleur.

Une fois que les blancs sont bien montés et tièdes, un quart d’heure à peu près, tu verses la gélatine fondue et tu mélanges bien.

Pour le goût, c’est infini. Jus de citron, arôme de violette, arôme de thym, grenadine, sirop de… L’imagination fera de ta guimauve un truc exceptionnel. Ou dégueulasse.
Nous, on fait de la guimauve rose. Une guirose, quoi.

Et maintenant, au four ! Mais non, je plaisante. On laisse sécher toute la nuit, à l’intérieur.

Ça c’est gourmand, hein ? Mais non ! C’est gourmandise !

04/10/2026

Des financiers aussi bons que ça ? Allez, je te montre.

250 g de sucre
200 g de poudre d’amande blanche
75 g de farine
250 g de blancs d’œufs
50 g de miel
100 g de beurre fondu

On commence par mélanger les matières sèches : le sucre, la poudre d’amande blanche, la farine.
Attention, là c’est une grosse quantité, mais c’est pour moi : on retrouve les financiers en boutique, bien sûr.

On continue avec les blancs d’œufs. Pas des œufs, pas des jaunes. Des blancs.
Tu prends l’œuf, tu casses le jaune, tu fais une crème anglaise et tu mets les blancs là-dedans. Mais non.
Et on mélange.

On termine avec le beurre fondu et le miel. Du miel du Beaujolais.

Allez, on poche. Calme-toi, Philippe. Je suis sous pression financière.

Four 160°C, entre 10 et 15 minutes suivant la taille de ton moule.

Ça, ça sent le beurre.
Ça c’est gourmand. Ça c’est gourmandise !

30/09/2026

Tu veux faire un crémeux au chocolat pour le goûter des enfants, ou pour tes invités ? Je te montre, on y va.

500 g de lait
100 g de jaunes d’œufs
75 g de sucre
280 g de chocolat à 65 %

On commence par une crème anglaise neutre. Le lait à chauffer avec le sucre.
Quand ça bouillasse, tu le verses sur les jaunes.
Ta crème anglaise, tu la verses sur le chocolat, et tu remues.

Une fois bien mélangé, tu filmes au contact.
Oui, je sais, le plastique c’est pas bon, on va tous mourir plus vite.
Sauf que si tu ne filmes pas au contact, c’est la condensation : l’eau se dépose sur le film, elle retombe dans ta préparation, et ça c’est pas bon.

Au frigo jusqu’à ce que ce soit bien froid. Une heure, deux heures, trois heu… Au frigo, je t’ai dit.

Ensuite en poche, et tu dresses comme tu veux.

Les gars, je vous le dis. Vous avez deviné ? C’est gourmandise !

27/09/2026

Arrête de rajouter de la farine quand ta pâte colle.

Tu te mouilles les mains.
Tu lui fais un rabat.
Tu la mets au frais.

Et quand tu la ressors, dans une demi-heure ou une heure, elle ne colle plus.

Le temps de pause, le repos, c’est important.

Et 90 % du temps, ce n’est pas qu’il manque de la farine. C’est que tu n’as pas pétri assez longtemps.

Essaie sur ta prochaine pâte et tu me diras.

24/09/2026

Il y en a encore qui ne savent pas faire une crème brûlée ? Allez, on y va.

1 litre de crème à 30 %
130 g de sucre
10 jaunes d’œufs
1 gousse de vanille de Madagascar

La crème à chauffer avec le sucre et la gousse fendue. Quand ça bout, tu coupes le feu et tu laisses infuser. Un quart d’heure, vingt minutes, une heure. Six mois j’ai essayé, ça ne marche pas.

Tu verses la crème sur les jaunes.
Et les petits points noirs, ce n’est pas brûlé, couillon. C’est la vanille.

La cuisson : 45 minutes à 100°C. Mais tu regardes au bout d’une demi-heure ce que ça donne.

Et là, attention, écoute-moi bien. La cuisson est très aléatoire selon l’épaisseur de ta crème et selon ton four. La maison et le labo, les fours pros et les fours pas pros, ça n’a rien à voir. Une cuisson, c’est un métier.

Quand elle est cuite, on la brûle. Chalumeau, on caramélise le sucre délicatement. Du blond, du doré. Je ne veux pas de noir, hein.

Ça c’est gourmand. Ça c’est gourmandise !

20/09/2026

Et encore des gens qui achètent leurs bonbons au miel en grande surface. La recette, je l’ai. Allez, je te montre.

200 g de sucre
60 g d’eau
200 g de miel

On mélange, et on met à cuire.

On cuit le sucre au grand cassé, entre 145 et 155°C maximum. Moi je vais à 152.

Et si tu n’as pas de thermomètre ? Pas de problème, on cuit avec les doigts, comme on a toujours fait.
Une casserole d’eau bien froide avec quelques glaçons. Tu trempes les doigts 10 secondes, tu prends un peu de sucre chaud, et tu le replonges aussitôt dans l’eau froide.
Si le sucre est dur mais encore un peu mou, tu es au grand boulé, autour de 130°C. Tu continues, feu doux.
Quand il est cassant, il est cuit. Ça, c’est le grand cassé.

Attention, on ne moule pas tout de suite. On attend que le sucre débulle, qu’il redevienne bien lisse. Après seulement, on coule.

On sent bien le miel. Bon et bon. Bonbon.
Vraiment, c’est gourmand.

16/09/2026

Une vraie confiture, c’est du sucre, des fruits et de la patience. Et rien d’autre.

1 kg de figues
500 g de sucre

La moitié du poids de tes fruits en sucre, c’est la règle. Moins tu en mets, moins ta confiture se conserve. La vraie, c’est 50 %. La vraie !

Tes figues dans la casserole. Ou, si tu as un magnifique robot Kenwood qui fait la cuisson et la pesée, tu t’en sers. C’est ultra pratique.

Une heure de cuisson. À la casserole tu remues très souvent : il faut que ça bouille légèrement, mais que ça bouille tout le temps. Si tu as un thermomètre, tu vises 117°C, c’est là que ça prend.

Pas besoin de sucre gélifiant. Du sucre, des fruits, du temps.

Et sans thermomètre : une goutte posée sur le plan de travail, tu laisses refroidir, tu regardes la texture. Pas assez figé ? On continue à cuire. Et on goûte, évidemment.

Ah, tu l’attendais hein. C’est gourmandise !

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