01/05/2026
Je crois que c’est le message le plus difficile que j’ai eu à écrire…
Si je me suis faite discrète ces derniers temps, ce n’est pas un hasard.
Derrière ce silence, il y avait un combat intérieur… entre m’accrocher à mon rêve ou écouter mon corps.
Je suis enceinte.
Une nouvelle merveilleuse, inattendue… mais aussi profondément bouleversante.
Parce que cette grossesse n’est pas de tout repos.
Au fil des semaines, les symptômes ont pris de plus en plus de place, jusqu’à ne plus me laisser le choix.
Tenir le rythme du salon — 12h par jour, 6 jours sur 7 — est devenu impossible.
J’ai essayé de tenir. Vraiment.
Par amour pour ce lieu, pour ce projet, pour vous.
Mais ces dernières semaines, je me suis perdue entre culpabilité et épuisement.
Avec cette sensation terrible de ne plus être capable… alors que j’y ai mis tout mon cœur.
La Parenthèse Sucrée, ce n’est pas “juste” un salon de thé.
C’est mon rêve.
Mon premier bébé.
Celui que j’ai construit avec passion, avec exigence, avec amour… jusque dans les moindres détails.
Alors oui, c’est un déchirement.
Mais aujourd’hui, je dois faire le choix le plus important de ma vie :
prendre soin de moi… et de ce petit être qui grandit en moi.
J’ai donc pris la décision de faire une vraie pause.
Une pause nécessaire, pour ma grossesse et mon congé maternité.
Ce qui nous amène, au minimum, à un retour envisagé pas avant 2027.
Et même en vous écrivant ça… je suis dans le flou.
Je ne sais pas si financièrement tout pourra tenir jusque-là.
Je garde espoir… mais je n’ai aucune certitude.
Peut-être que La Parenthèse Sucrée reviendra.
Autrement. Ailleurs. Plus grande.
Ou peut-être que cette aventure s’arrêtera ici.
Mais une chose est sûre…
vous avez marqué cette histoire à jamais.
Vos sourires, vos mots, votre fidélité, votre bienveillance…
Vous avez été ma force. Celle qui m’a fait tenir, avancer, sourire, même dans les moments difficiles.
Et rien que pour ça… merci.
Merci pour cette année incroyable.
Merci d’avoir cru en moi.
Merci d’avoir fait vivre ce rêve avec moi.
Ce n’est peut-être qu’un au revoir…