15/10/2026
Benjamin Tourpe, un santounié nous es na.
« C’est une maison bleue adossée à la colline, on y vient à pied, on ne frappe pas... » cantavian dins lou tèms, mai, à dire lou verai, se l’oustau es bèn quiha, es ni blu nimai à San Francisco mai bèn blanc e au bèu mitan de Prouvènço, dins lou tranquile vilage de Carnoulo. I’atrouban Benjamin Tourpe en trin d’alesti la couleicioun de santoun que vai bèn lèu descurbi au grand publi. Rescountra un santounié de la nouvello generacioun es pas quaucarèn d’ourdinàri. Adounc, avèn pas manca de ié pausa quàuqui questioun.
- Benjamin Tourpe, pèr vous counèisse mies, poudès-ti nous parla’n pau de vous, de vosto istòri, de voste camina ?
Ai 30 an e ai grandi à Sant-Massemin-la-Santo-Baumo, dins uno famiho à l’amo prefoundamen prouvençalo, óuriginàri de Cassis e d’Aubagno. Après d’estùdi superiour en coumunicacioun e en marketing, ai coumença de travaia tout en m’apassiounant pèr lis art e tradicioun poupulàri, e majamen pèr li santoun. I’a dous an, ai coumença à pasta l’argielo.
Vuei, fau la chausido, proun radicalo, de faire d’aquesto passioun moun mestié…
🇫🇷 Benjamin Tourpe, un santonnier nous est né
« C’est une maison bleue adossée à la colline, on y vient à pied, on ne frappe pas... » chantait-on jadis, mais, à vrai dire, si la maison est bien perchée, elle n’est ni bleue ni à San Francisco mais bien blanche et en plein cœur de la Provence, dans le calme village varois de Carnoules. Nous y trouvons Benjamin Tourpe en pleine préparation de la collection de santons qu’il va bientôt dévoiler au grand public. Rencontrer un santonnier de la génération montante n’est pas chose courante. Nous n’avons donc pas manqué de lui poser quelques questions
- Benjamin Tourpe, pour que nous vous connaissions mieux, pouvez-vous nous parler un peu de vous, de votre histoire, de votre parcours ?
J’ai 30 ans et j’ai grandi à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, dans une famille à l’âme profondément provençale, originaire de Cassis et d’Aubagne. Après des études supérieures en communication et en marketing, j’ai commencé à travailler tout en cultivant ma passion pour les arts et traditions populaires, et notamment pour les santons. Il y a deux ans, j’ai commencé à modeler l’argile. Aujourd’hui, je fais le choix, assez radical, de faire de cette passion mon métier…
👉 Article complet à lire dans le nouveau numéro du magazine bilingue « Me Dison Prouvènço » diffusé prochainement…