08/03/2026
Derrière le combat pour l’égalité, n’oublions pas les mères seules !
Le monde entier célèbre la Journée internationale des droits des femmes.
Je vois les fleurs, les pagnes, les photos, les messages… et c’est bien.
Mais soyons honnĂŞtes un instant : le combat du 8 mars ne se limite pas Ă cela.
Le 8 mars n’est pas une simple célébration.
C’est un rappel que les droits des femmes sont le fruit de luttes courageuses menées par celles qui ont refusé l’injustice.
Si certaines femmes peuvent aller à l’école, travailler, voter, gérer leur argent, choisir leur mariage ou simplement vivre avec plus de liberté… c’est parce que d’autres femmes se sont battues pour ces droits.
On peut ne pas se reconnaître dans le mot féministe.
Mais on ne peut pas nier les combats qui ont permis ces avancées.
Dans certains pays encore aujourd’hui, des femmes n’ont pas le droit d’aller à l’école, de montrer leur visage ou de décider de leur propre vie.
Alors oui, cette journée doit aussi être un moment de réflexion.
Et parmi les réalités dont on parle encore trop peu…
il y a celle des mères seules.
Dans beaucoup de nos sociétés, une femme qui élève seule ses enfants doit affronter bien plus que les responsabilités du quotidien.
Elle affronte aussi les regards, les jugements et les murmures.
Dans certaines familles :
" Elle a fait un enfant… mais où est le père ? "
Dans certaines communautés :
" Ce sont des femmes de vie légère. "
Dans certains cercles sociaux :
on les regarde avec méfiance… comme si leur situation les définissait entièrement.
Pourtant, être mère seule demande une force incroyable.
C’est se lever chaque jour pour nourrir, protéger et éduquer ses enfants.
C’est jongler entre les responsabilités de mère, de travailleuse et de gestionnaire du foyer… souvent sans relais.
Être maman et avoir une carrière est déjà un défi.
Mais le faire seule, c’est parfois courir un marathon avec des poids aux chevilles.
La réalité des mères seules, c’est souvent :
👉🏾 la pression fin