Le Pain De Sebastien

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Le Pain De Sebastien Boulanger Artisan, artisanale bakkerij

01/04/2026
17/10/2025
27/06/2025

đŸ‡łđŸ‡± Nederlands
Niet kunnen raden? đŸ€”
Wat heeft een mooi en een slecht verhaal gemeen?



đŸ‡«đŸ‡· Français
Toujours pas trouvĂ© ? đŸ€”
Qu’ont en commun une belle et une mauvaise histoire ?

25/06/2025

đŸ‡łđŸ‡± Nederlands
Wat hebben een regenachtige dag en een zonnige dag met elkaar gemeen?
đŸŒ§ïžâ˜€ïž



đŸ‡«đŸ‡· Français
Qu’ont en commun une journĂ©e pluvieuse et une journĂ©e ensoleillĂ©e ?
đŸŒ§ïžâ˜€ïž

08/06/2025

Mon papa, ma famille , m’ont toujours dit gamin et je m’en souviens trùs bien, que lorsqu’on ne sait pas, il n’y a que deux options, soit on demande ou on se renseigne, soit on ferme sa g

Aujourd’hui, et c’est l’un des grands maux de notre sociĂ©tĂ©, on me rapporte bcp de rĂ©actions sur les rĂ©seaux suite Ă  la fermeture de notre Ă©tablissement de BĂ©thune, d’attaques perso, pro et autres bassesses, Ă©crites par des gens bien cachĂ©s derriĂšre leurs Ă©crans qui parlent de sujets qu’ils ne connaissent pas, parce que oui aujourd’hui on a un bel outil qu’est Facebook, mais bon ce n’est pas pcq tu as une plateforme que tu as le droit d’ouvrir ta bouche sur des sujets que tu ne connais pas, encore moins que tu as raison. Avant, seuls ceux qui savaient Ă©taient Ă©coutĂ©s ou lus, aujourd’hui on tire tout le monde vers le bas car n’importe quel bĂ©otien se fait passer pour un Ă©rudit, et qu’il faudrait s’excuser d’éclairer ceux qui parlent sans savoir. Je ne vais pas m’excuser, ni me plaindre de bo**er comme un chien, ni d’apporter la vĂ©ritĂ© sur un tissu de conneries Ă©crites par des gens qui ne savent pas


Je suis cuisinier avant tout. Ce que j’aime par-dessus tout, c’est crĂ©er, donner du plaisir, faire des services, ĂȘtre au contact des gens. C’est pour ça que je continue Ă  le faire chaque jour. J’ai jamais eu la folie des grandeurs. Travailler comme je le fais, avec mes convictions – sur l’origine des produits, sur l’humain – ça a un coĂ»t, ça demande de l’énergie, de l’investissement. Mais je lĂąche pas. J’ai jamais cherchĂ© Ă  surfer sur une notoriĂ©tĂ© ou Ă  me faire des co****es en or.
Je refuse les collabs, des voitures gratuites en échange de posts, les contrats à plus de 100 000 euros pour mettre ma couenne sur une boßte de conserve et tout ce qui va avec, parce que je suis pas là pour ça, que je ne suis personne. Je fais des choix. Et je me dois de consacrer ce temps-là à mes équipes, à mes restos.

Quand on fait en essayant de faire bien, avec des principes, on est souvent le premier à passer devant le tribunal des bien-pensants sur les réseaux.
Les gens jugent sans poser de questions, sans chercher Ă  comprendre.
Entendre des critiques constructives, je sais faire. Mais lire des attaques gratuites sur moi, Ă©crites par des gens qui m’ont jamais rencontrĂ©, sans une once d’humanitĂ©, c’est dur. Pas parce que je suis touchĂ© dans un pseudo ego ou autre, juste parce que ces personnes lĂ  fantasment une image loin de la rĂ©alitĂ©, me l’imposent, et dur car ma nature n’est pas d’ĂȘtre spectateur de la bĂȘtise sans tenter d’expliquer Ă  un fou qu’il est fou.
Y’en a beaucoup qui se dispensent de rĂ©flĂ©chir. On leur donne un clavier, et ils se croient experts sur des sujets qu’ils ne maĂźtrisent pas.
Le but, c’est sĂ»rement de blesser. Et ouais, c’est rĂ©ussi. Mais faut pas compter sur moi pour rester assis et tendre la joue gauche.
Je dors sur mes deux oreilles et peux me regarder dans le miroir. Ces mĂȘmes personnes si elles prenaient ma place ne serait ce qu’une semaine seraient en boule au fond de leurs lits car gĂ©rer plus de 100 personnes, bo**er 6,5 jours / semaine du matin Ă  la nuit et Ă©teindre les feux qui s’allument tout seuls chaque jour, sans prendre 1 € de salaire sur mes restos c’est du sport.

J’ai ouvert bcp d’adresses ces derniĂšres annĂ©es, plus que prĂ©vues, parce que les projets Ă©taient beaux, parce qu’il y avait du sens, parce que je crois qu’il y a encore tellement Ă  faire – pour les gens, pour Ă©tendre une autre façon de bo**er, de consommer, de faire plaisir.
Mais c’était aussi pour rebondir. Parce qu’on m’a trahi, que j’ai Ă©tĂ© volĂ©. Parce que je suis tombĂ© sur les mauvaises personnes ou qu’elles sont tombĂ©es sur un gars qui bosse dur et qui pense naĂŻvement qu’on peut donner une confiance totale et aveugle quand on aime, et que ces chiffres notĂ©s sur un compte ce n’est pas ce qui me fait me lever chaque matin, car en soit ça n’existe pas vraiment, ou que ce n’est pas le but de la vie. Bref je me suis fait ba**er on nous a annoncĂ© y a 2,5 ans qu’on Ă©tait mathĂ©matiquement morts Ă  cause de ces personnes alors que les restaurants tournent 
 et c’est pour cela par exemple que BĂ©thune, c’est terminĂ©, au delĂ  de l’aspect financier, c’est l’affection pour mon Ă©quipe qui me touche, on a essayĂ©, ça n’a pas fonctionnĂ© car j’ai hĂ©ritĂ© d’un restaurant ouvert 2 ans aprĂšs la date prĂ©vue, oĂč l’enveloppe travaux a Ă©tĂ© largement dĂ©passĂ©e par les personnes en charge de ce travail, l’ingĂ©rence et les trahisons dont je parlais plus tĂŽt
 le business de la restauration n’est pas toujours simple, et n’avoir que des restaurants qui cartonnent pourrait donner l’impression de chance, quand on bosse autant qu’on bosse, en relativisant, ne pas compter sur la chance est plutĂŽt sain 
 mais on est encore lĂ , avec ceux qui bossent et qui y croient. On ne nous met pas Ă  terre, on approche parfois un genou du sol, mais on ne s’arrĂȘtera pas Ă  cause de ces profiteurs. Pas par fiertĂ©, mais par Ă©ducation et parce qu’on est conscients qu’on donne tout. On a montĂ© tout ça grĂące Ă  notre travail, Ă  la rĂ©silience, et avec une foi inĂ©branlable en notre projet. Nous n’avons pas d’investisseur derriĂšre nous, vous ĂȘtes nos business angels Ă  chacune de vos visites chez nous.

Je suis pas lĂ  pour me justifier mais y’a une vĂ©ritĂ© Ă  rĂ©tablir apparemment. Je vis pas dans une tour Ă  appuyer sur des boutons. Et je m’en fous d’avoir ma tĂȘte Ă  la une de je ne sais quel article.

Tout ce que je fais, je le fais avec le cƓur. Avec du travail. Parce que j’ai grandi dans ces valeurs-là, à l’auberge. Parce que j’ai vu mon pùre bo**er comme ça.
Ma journĂ©e commence
 et je sais jamais quand elle s’arrĂȘte, si elle s’arrĂȘte.
Le Mont Noir, et tout le reste, c’est moi, mon pĂšre, mes proches. Des journĂ©es et des soirĂ©es entiĂšres. C’est que des histoires comme ça. On se dĂ©merde toujours.
Parce que ouais, il y a toujours beaucoup plus derriùre l’image qu’on croit voir.

Et je vais continuer. Faire tout ce que je fais, chaque jour. Pas pour prouver Ă  ces dĂ©tracteurs aussi bĂȘtes que mĂ©chants qu’ils ont tort.
Mais parce que je sais pourquoi et comment je travaille. Je sais pourquoi j’ai fait ces choix et pourquoi je ne ferai pas un pas de cĂŽtĂ© quant Ă  mes convictions, mĂȘme si ce combat pourrait paraĂźtre perdu d’avance il me semble important de le mener, de pouvoir dire Ă  mes enfants quand je serai plus abĂźmĂ© par le travail que bcp de pĂšres de leurs potes que j’ai fait ça pour montrer que c’était possible, par amour, entourĂ© de gens extraordinaires, et que la vie c’est pas forcĂ©ment suivre des chemins tout tracĂ©s, que leur papa et ses collĂšgues n’ont jamais baissĂ© les yeux ni leurs frocs pour quoique ce soit, face a qui que ce soit.
Je cherche pas Ă  plaire Ă  tout le monde. Je donne rarement du temps Ă  ces conneries, parce que j’ai dĂ©jĂ  assez Ă  vivre.
Mais je fuis pas l’adversitĂ©, la bĂȘtise ni la mĂ©chancetĂ© gratuite. Je viens de Flandre, du rugby, j’ai dĂ©jĂ  bossĂ© pour deux vies et il me reste assez d’énergie pour en faire au moins autant 
 tout en prenant le temps de fermer les grandes bouches des poissons clowns qui hurlent dans le noir, avec ce dĂ©sir partiellement masquĂ© de les casser.

Maintenant vous en savez plus, sachez que depuis 3 ans, on a encore plus besoin de vous que jamais, qu’on bosse plus que jamais dans un contexte global qui n’a jamais Ă©tĂ© aussi fragile pour tous, mais qu’on ne changera pour rien au monde le fait de bo**er avec nos voisins, pour nos voisins, et que quitte Ă  vivre, autant le faire Ă  1000 Ă  l’heure, quitte Ă  mourrir, autant le faire libre.

Je vous aime (presque) tous,
❀
Flo.

©CĂ©lia Swaenepoel

Adres

Nederkouter
Ghent
9000

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Dinsdag 08:00 - 18:00
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Donderdag 08:00 - 18:00
Vrijdag 08:00 - 18:00
Zaterdag 08:00 - 18:00

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