29/05/2026
☽ Un massage n’est pas qu’un massage.
- En réalité, on vient agir sur beaucoup plus de choses que tu ne le crois -
1. Le sentiment de se sentir en sécurité = LA chose que je met en priorité quand je reçois quelqu’un à masser. Rien est laissé au hasard, chaque détail visuel, olfactif jusqu’à l’atmosphère sonore sont pensé pour que tu ressente une vague de chaleur, et que tu te sente en sécurité dans cet espace dès la première seconde où tu franchis le seuil de ma porte.
2. Tu vas te sentir vulnérable, vraiment = et c’est normal ! Lors d’un massage, tu vas te sentir pris en charge, accompagnée. Tu n’a rien à penser, si ce n’est que de m’écouter, et de me laisser faire.
3. Tu ressentira des sensations dans ton corps, que tu n’aura jamais ressenti jusqu’à maintenant = chaque mouvement, chaque pression, chaque effleurement n’est pas fait au hasard, ou au feeling. Chaque zone travaillée est liée à une libération, si tu ressens des choses dans le corps c’est que tu es au bon endroit.
4. Tu risque de pleurer = et j’aime ça. Pleurer n’est pas forcément synonyme de tristesse. Pleurer c’est libérer, c’est évacuer. Et c’est tout ce que je recherche lors d’un soin.
5. Tu prendra conscience que la sensorialité est primordiale pour ressentir à nouveau ton corps et te sentir pleinement ancré = l’odeur des encens, la texture de l’huile, la chaleur de la pièce, ce que te fait ressentir la musique. Ce sont tout ces détails qui font que tu es pleinement la, réceptive à ce qu’il se passe, et donc réceptive à ce que tu ressens.
6. Tu te sentira différente après, sans réellement savoir pourquoi = moi le pourquoi je le connais. Parce qu’avec un soin, on travailles énormément de choses au niveau de tes énergies. On ré aligne, on re centre, on débloque, on fait circuler, on libère ce qui était stocké, parfois depuis des années.
7. Tu aura envie de recommencer = parce que quand tout ira trop vite, quand tu ressentira ce brouhaha mental constant, quand tu aura envie de te couper du monde et de te retrouver dans une bulle pour souffler, c’est à ce moment que tu pensera.
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