Sabrina entre les lignes

Sabrina entre les lignes Je mets des mots sur mes maux. J’écris pour comprendre, libérer, réfléchir. Je partage mon expérience humaine… et je normalise les émotions.

04/24/2026
04/24/2026

J’ai arrêté d’écrire des textes.

Pas parce que je n’ai plus rien à dire…

Mais parce que je n’écrivais plus par plaisir.

En art-thérapie, on a vu Grand Corps Malade…
et ça m’a rappelé à quel point j’aimais écrire des poèmes quand j’étais ado.

Alors je suis revenue à quelque chose de plus personnel… plus intense… comme une conversation avec un ami.

C’est un langage que je connais bien.

Là où je peux jouer avec les mots… sans filtre, sans correction.

Juste moi.

Et je dois avouer que j’aime bien créer ces petites vidéos
dans mon studio improvisé… sous la couette 😅

Sabrina entre les lignes 🖤🤍🖤










04/20/2026

À écouter avec le son!

C’est la première fois que je fais ça… et j’avais envie de vous l’offrir.

Bonne écoute!

Sabrina entre les lignes 🖤🤍🖤

Avec le temps, je réalise ce dont j’ai réellement besoin… et ce n’est pas trop.Je n’ai pas besoin de quelqu’un qui a tou...
04/14/2026

Avec le temps, je réalise ce dont j’ai réellement besoin… et ce n’est pas trop.

Je n’ai pas besoin de quelqu’un qui a toujours raison. J’ai besoin de quelqu’un capable de m’écouter sans se sentir attaqué.

Quelqu’un qui considère mes besoins aussi importants que les siens. Pas des caprices… des besoins relationnels et émotionnels.

Quelqu’un qui ne transforme pas mes émotions en débat. Qui reste là… même quand c’est inconfortable.

Je n’ai pas besoin que tout soit parfait. Mais j’ai besoin de ne pas tout porter seule. Que l’autre soit là, de lui-même. Pas juste quand je le demande. Même dans les petites choses. Comme décider quoi faire… ou quoi manger.

Quand on me demande constamment de choisir, ça peut sembler banal, peut-être que ça donne l'impression de me laisser de la place… mais pour moi, ça devient lourd. Parce que ça me donne l’impression d’être la seule à porter le “nous”.

Je n’ai pas besoin de savoir qui en fait plus entre nous. Qui sort les poubelles, qui nourrit les chats. J’ai besoin de sentir qu’on avance dans le même sens et qu’on peut se relayer au besoin.

Que si je tombe, l'autre est là. Et que si c’est l'autre qui vacille… je peux porter un peu plus.

Je n’ai pas besoin de silence quand ça devient difficile. Le silence, parfois, me fait sentir seule… ou même coupable de ressentir ce que je ressens. Mon cerveau comble le vide, et rarement avec des phrases encourageantes.

J’ai besoin de présence. Même maladroite. Même imparfaite.
Mais une vraie présence voulue.

Je n’ai pas besoin de grands gestes. Mais j’ai besoin de constance.

Pas un jour je fais des efforts… puis trois jours d’absence. Parce que cette instabilité-là, elle insécurise plus qu’elle ne répare.

Je n’ai pas besoin que tout tourne autour de moi. J’ai juste besoin de ne pas me sentir de trop dans ce que je ressens.

Et surtout…

J’ai besoin de me sentir en lien. De me sentir choisie. D'être en sécurité émotionnelle.

Avec le temps, je réalise que l’amour que je veux… ce n’est pas celui qui impressionne.

C’est celui qui est stable. Constant. Présent.

Sabrina entre les lignes 🖤🤍🖤

On ne devrait jamais avoir peur de parler de comment on se sent. On ne devrait jamais avoir l’impression de marcher sur ...
04/13/2026

On ne devrait jamais avoir peur de parler de comment on se sent. On ne devrait jamais avoir l’impression de marcher sur un terrain miné quand on parle de ce qu’on vit à l’intérieur.

Parler de ses émotions ne devrait pas être un débat. Ça ne devrait pas mettre sur la défensive. Ce n’est pas une invitation à argumenter. C’est un partage. De la vulnérabilité. De la confiance.

Quand quelqu’un te dit comment il se sent, il n’est pas en train de dire que tu es une mauvaise personne. Il dit simplement : " Voici ce qui se passe à l’intérieur de moi. "

Alors pourquoi est-ce que si souvent, on n’entend pas des émotions… mais des accusations ?

La conversation dévie. Ce n’est plus une question de comprendre, mais de gagner. Gagner son point. Gagner sur l’autre.

Mais quand on cherche à gagner une conversation sur les émotions de quelqu’un, on est déjà en train de perdre quelque chose de bien plus important : la relation.

On a le droit de nommer ce qu’on ressent, sans avoir à s’excuser d’exister dans ces émotions.

Et si, à la place, on devenait curieux ? Et si on disait : " Aide-moi à comprendre ", plutôt que " Voici en quoi tu as tort " ?

Parce qu’au fond… ce n’est pas toujours facile d’entendre l’autre. Ça peut rendre inconfortable. Ça peut venir toucher des choses sensibles.

Mais être capable de rester présent dans cet inconfort, c’est ça, écouter vraiment.

C’est ça, prendre sa part de responsabilité. Et c’est ça, permettre à une relation de grandir.

Sabrina entre les lignes 🖤🤍🖤

Il y a un silence qui fait plus mal que les mots. Pas le silence qui est calme ou celui qui fait du bien. Mais celui qui...
04/06/2026

Il y a un silence qui fait plus mal que les mots. Pas le silence qui est calme ou celui qui fait du bien. Mais celui qui arrive quand on s’ouvre.

Quand on parle pour comprendre… pour se rapprocher… et que ça ne trouve pas écho en face de nous.

Des fois, on ouvre son cœur, on partage ses émotions, son ressenti, et l’autre répond par une blague ou change carrément de sujet.

Même si c'était positif comme une déclaration d'amour.

Comme si c’était trop. Comme s’il fallait alléger… détourner… passer à autre chose. Parce que clairement, c'est inconfortable pour cette personne.

Mais là… ça fait quelque chose en dedans. Pas un rejet clair. Mais un vide, une incertitude, des doutes.

On reste là avec ce qu’on vient de dire et on ne sait plus trop quoi en faire. On se sent vulnérable… et seul en même temps.

Avec le temps, ça use. Parce que ces petits rejets s'accumulent. Parce qu’il y a des moments où tout est là. On se sent aimé. Connecté. Bien.

Puis quelques jours plus tard… ça retombe. Du sommet au sous-sol. Comme des montagnes russes. Sans trop comprendre pourquoi.

Et ces allers-retours-là, à la longue... c’est épuisant.

Pas parce que l’autre ne nous aime pas. Mais parce que le lien n’est pas constant.

Et quand on est quelqu’un pour qui les mots créent la proximité… ce vide-là, il fait mal.

On finit par se demander
si on est trop ou si on devrait juste en dire moins.

Alors que parfois… on n’a pas besoin de grandes réponses.

Juste un petit signe. Juste sentir que ce qu’on vient de déposer a été reçu.

Un "je t'entend", ou "je ne sais pas quoi répondre, mais je vois que ça compte pour toi", ou encore "laisse moi y réfléchir et je te reviens" (et vraiment y revenir)

Sabrina entre les lignes 🖤🤍🖤

À force de se faire dire qu’on doit accepter l’autre sans essayer de le changer, j’ai l’impression qu’on a oublié quelqu...
04/05/2026

À force de se faire dire qu’on doit accepter l’autre sans essayer de le changer, j’ai l’impression qu’on a oublié quelque chose.

Comme si certaines personnes avaient appris qu’aimer, c’était rester exactement comme on est, sans jamais s’ajuster à la relation.

Comme si faire un effort devenait presque une trahison de soi.

Et tranquillement, ça peut créer des relations déséquilibrées… où seules les choses importantes pour l’un prennent de la place.

Alors que pour moi, aimer quelqu’un, ce n’est pas rester immobile.

Ce n’est pas dire : "je suis comme ça, c'est à prendre ou à laisser." C’est être capable de bouger un peu, de faire un effort.

Pas se transformer complètement et renier qui on est, mais faire de la place. De la place pour ce qui compte pour l’autre, même si ça ne nous parle pas spontanément. Même si on aime moins ça.

Je pense qu’on devrait pouvoir être différents, aimer des choses différentes, et quand même se rejoindre par moment.

Se dire parfois : "ce n’est pas mon truc… mais je sais que ça te rend heureux(se), alors j’embarque avec toi."

Pas tout le temps. Pas au point de s’oublier. Mais assez pour que chacun sente qu’il existe vraiment dans la relation.

Une relation, ce n’est pas juste "moi". C’est moi, toi, et cet espace entre nous où chacun devrait pouvoir prendre sa place, sans avoir à se réduire pour que ça fonctionne.

Parce que quand on peut partager ce qu’on aime avec l’autre, sans se retenir, on se sent vu, accueilli, aimé pour vrai.

Pas seulement pour ce qu’on arrive à adapter ou à taire pour que ça fonctionne, mais pour ce qu’on est profondément.

Parce que sinon, à un moment,
il y en a toujours un qui finit par prendre moins de place. Qui parle un peu moins. Qui propose un peu moins. Qui s’efface doucement pour éviter de déranger.

Et ça ne fait pas de bruit, au début.

Mais à force de se tasser,
on finit par ne plus trop savoir où on est, ni quelle place on a vraiment dans la relation.

Sabrina entre les lignes 🖤🤍🖤

On ne réalise pas toujours à quel point nos relations marquent nos enfants.Pas seulement la façon dont on les élève… mai...
03/29/2026

On ne réalise pas toujours à quel point nos relations marquent nos enfants.

Pas seulement la façon dont on les élève… mais la façon dont on s’aime soi-même, et dont on se laisse traiter par les autres.

Un parent qui accepte d’être rabaissé, contrôlé ou diminué…
n’enseigne pas l’amour. Il enseigne la tolérance à l’inacceptable.

Un parent qui fait tout pour éviter les conflits, qui se plie aux exigences de l’autre au détriment de sa propre santé… n’enseigne pas la paix. Il enseigne l’effacement.

Il enseigne que marcher sur des œufs, c’est normal. Que s’ajuster pour éviter les tensions, c’est nécessaire. Que rester, même quand ça fait mal, c’est de l'amour, de la loyauté.

Et l’enfant voit tout ça. Même si on ne lui explique rien. Même si on pense qu’il ne comprend pas. Il ressent. Il enregistre. Il apprend.

Il apprend que l’amour peut faire mal. Que ses limites ne sont pas importantes. Que le respect est optionnel. Que le silence vaut mieux que la vérité.

Et quand cet enfant ose mettre des mots sur ce qu’il voit quand il nomme l’injustice, le malaise, le non-sens… il devient le problème. On le trouve dur. On le trouve ingrat. On lui dit qu’il ne comprend pas.

Alors il apprend autre chose : Que dire la vérité dérange. Que mettre des limites a un prix. Que pour être aimé, il faut parfois se trahir.

On pense protéger nos enfants en restant et en tolérant. En faisant fonctionner le couple malgré tout. Mais ce qu’ils apprennent vraiment… c’est à quoi ressemble l’amour.

Et l’amour ne devrait jamais demander de se diminuer pour exister. L'amour n'humilie pas, ne contrôle pas, ne manipule pas... même pas occasionnellement.

Parce qu'à chaque fois qu'on laisse tomber une limite pour plaire à l'autre, pour éviter une crise, on lui enseigne comment on accepte d'être traité.

Alors, l'enfant qui observe devient souvent celui qui s'oublie pour être aimé… ou à l'opposé, celui qui fait subir aux autres ce qu'il a appris.

Sabrina entre les lignes 🖤🤍🖤

Ces temps-ci, je suis un peu moins présente ici.Pas parce que je n’ai rien à dire.Mais justement parce que je ne veux pa...
03/24/2026

Ces temps-ci, je suis un peu moins présente ici.

Pas parce que je n’ai rien à dire.
Mais justement parce que je ne veux pas écrire juste pour écrire.

Je n’ai pas envie de provoquer pour avoir des réactions, ni de polariser pour attirer du bruit.

On dirait que les réseaux me semblent plus lourds ces derniers temps.

Alors je reviens à quelque chose de plus simple. Plus vrai.

J’ai commencé à marcher tôt le matin, avant d’aller travailler… en écoutant des podcasts ou formations.

Parce que marcher juste pour marcher, mon cerveau décroche vite. (Mon tdah aime la stimulation 😅)

Là, mes pas avancent pendant que ma tête apprend.

Et tout à coup, ça devient un moment que j’ai envie de retrouver. (Maintenant, il ne reste qu'à voir si ça va durer dans le temps 🤣)

Je prends donc l’air. Je prends soin de moi, doucement.

Et j’attends d’avoir quelque chose qui vient vraiment de moi
avant de revenir écrire ici.

Sabrina entre les lignes

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